E s p r i t
S e t u
L à ?
Chercher son état à venir dans le présent, écouter.
Il y a un autre monde mais il est dans ce celui-ci !
8h00
Huit heures c’est une belle heure, ronde. Se réveiller infinie
alors j’ai hâte d’entendre ces voix…
La route est fluide, trajectoire verdoyante, entrelacs temporels.
L’important n’est pas ailleurs
Parallèle mi
Exteriori
Résistor.
Devenir véhicule.
Je suis Là, avant ; de là-bas.
Menez Roz Yan
29370 Elliant
à la ferme Ker Bugale de Morgan Coadou.
Ralentir vers
c’est bon.
Rêver, un peu, plaisirs prémonitoires et puis
Chien noir depuis la route m’ouvre la voie.
C’est ici et je passe discrètement de off à on. Les chevaux se sont échappés.
Attention aux chevaux ! dit Lala.
J’ai posé ma capsule entre des branches mortes et la ligne de courant.
Lala, l’écho des électrons, mène la jument fofolle en lieu sûr.
… pas lâcher les chevaux, la folie déplacée.
Habiter l’endroit à l’endroit
prendre soin de tout l’endroit.
C’est Midi.
Croques mignons. Point du soleil.
La place est nette quand quelque chose change
J’entends L’enfant qui naît.
Cette année, il a dix ans quand il naît.
C’est l’année 2025 et je suis sa médium-parrain
mi-offerte, mi-témoin.
La vie ça sonne quand ça commence et ça commence.
S e t u
qui es tu ?
Le premier à paraître, dit être Antoine Liebaert
Voyageur modeste,
il a de grands cheveux et porte sur son dos
un étrange instrument, tout en bois,
il l’a sculpté de ses mains.
C’est un hôtel-château avec une vraie clef.
Les tourelles sont des totems marmotides et l’effigie centrale,
un clin d’œil à son fils.
Petite marche médiévale
dessous les châtaigniers, chemin de l’ombre
jusque dans sa cabane, alcôve noisette et lierre.
Fauteuil crapaud et pop-corn de mûres, nous voici sur l’humus.
L’écran-lune n’attends que le rêve éveillé
Lanterna Magica
La séance commence, ses doigts ouvrent les mini-volets
dans un son mat et chaud et rassurant.
Les bobines-totem tournent, ses mains les activent
et la vision commence aux premières notes d’une serinette :
Crypto-dessins d’enfance
Arcane de la nature
par la lorgnette
on diffracte le cœur et l’empreinte des lieux où habite le rêve.
Fatras de l’amour et des peurs.
L’enfant est touché
par des êtres étranges et merveilleux.
Images-muses, mémoires-mobiles
fabriquent un langage mystère
pour se parler, après.
Retour clairière. Un éblouissement. Le soleil brûle.
Fini l’innocence de l’ombre.
Sur la prairie nue grillée
se détache le personnage de Rebecca Guillet
agrafée au décor dans une veste pied de poule.
Tablier de serveur, plume de paon. Chaussettes 100% laine anglaise.
Pompon violet et jarretelles de mollet.
Apparition franche et costume malin,
humour pudique sobre efficace.
Approchez…
Quelques fougères pour castelet,
nous sommes les convives de son petit théâtre :
Des chaussettes marionnettes interprètent
Qui va à la chasse perd sa place, récit explicite
d’un working-drame en deux actes, étonnamment actuel :
Un petit château renaissance rénové, entouré d’hectares giboyeux
accueille la chasse annuelle d’une grande fortune.
Engagée infiltrée dévouée, elle est maître d’hôtel pour l’événement
et nous ouvre les coulisses de la battue.
Et jvais t’dire…
On rit jaune
c’est une chasse de business
ça collabore bizarre
Comptine sur les dix doigts :
Du cuir du bois du marbre.
En ligne dans la forêt.
Joséphine, où sont les ptites cuillères ?
Bam- une biche à 20 m.
On débarrasse par la gauche, on sert par la droite.
Entendu.
Et donc môa, en Égypte… empaillée l’antilope.
Les patrons. Les collaborateurs.
Le daim c’est diabolique, ça saute…
Tu m’étonnes !
Hystérie pain-brioche
L’histoire continue et se répète
indéfiniment,
pour vos émoluments ?
ENTENDU.
Jvais t’dire …
Comme un malaise, entre agonie et porcelaine
y a comme un trou béant.
Faut revenir.
Et l’oreille,
chasse la trompe de chasse.
Quand alors, l’espace se verticalise
c’est l’œil qui remonte le long d’une flamme :
Les bougies de Setu
Voici voilà, il a dix ans !
Le vin de pêche que Joana Teule avait enfoui sous terre l’an passé est débouché. Nous trinquons ensemble à cet anniversaire. L’ambiance feutrée et magnétique s’est doucement muée en rencontres. On goûte les saveurs amandes sans avaler de guêpes.
Je parle avec Malo, le photographe. Une présence elliptique, la puissance du discret. Margaux, Morgane, Caro, Thomas, Guillaume, et d’autres aussi … ils disent quelques mots, ils sont l’ensemble des âmes qui écrivent ce contexte, hypothèse polymorphe… à la jauge d’un mariage.
Le chien totem,
Ambre nous mène jusqu’à Toni Caillou
tout en bas la prairie.
Assis droit
il nous attend sur une plateforme
et semble léviter devant un grand lithophone d’ardoises connecté à l’ordi.
Machine à coudre le temps, plus orientale.
Rouge, noir et vert sauge grillée,
les araignées s’invitent et entrent dans la transe
d’un tissage profond.
Les percussions s’abîment, tenues au si bémol
et phasent avec l’ombre d’une fréquence primordiale.
Le fantôme est puissant, L’enfant a soif
il se démultiplie.
Quelques personnes viennent prendre et jouer chacun d’une ardoise.
Les ondes s’éparpillent sur le flanc de la pente
font monter une vision
le temps rumine
la lumière est forte
Le vin de pêche distille et l’élixir à l’intérieur des corps
donne aux veines des bras le caractère du bronze,
peut-être aussi le passage d’un fantôme des pierres de Trélazé ?
On souffle, on ralenti, et puis l’arpège s’évapore.
Boire l’eau fraîche et entendre Léa sonner l’ocarina…
On descend vers la casse puis c’est là sous les arbres.
Deux voix claires se font présences ici
pour dire ce texte arrangé pendant la résidence en amont.
Les poèmes de Marl Brun sont animés par Elise Legal et elle-même :
Adopter Midi
Toujours une affaire de limites
la limite des deux bouches
la limite des deux langues
chercher
tenter d’imaginer
composer un lexique
pour se synchroniser
pas bouger, go
bon chien, STOP !
On remonte
le temps
d’une mémoire qui revient.
Tout début de la vie partagée
avec sa chienne Midi.
Elle écrit un poème, la porte ouverte
et l’édite pour trace.
Et on remonte nous aussi, sur la route, vers le cœur du lieu
mais je m’égare dans la translation
et pif, raccourci-clavier à travers champ, le méta monde joue avec nous,
les sens se perdent un peu dans la forêt, qui devient l’Internet.
Métaphore du code.
Nous tentons de visiter l’intérieur de l’information,
Valentin Godard-Paillat nous guide.
Il se fait l’avatar du Prince Fourmis, son personnage
et nous parle à cœur ouvert.
Là le chemin
là pas de chemin.
Fréquence 1 ou 0.
Penser le monde nécessite un langage
des images, des analogies
une danse en mouvement pour écrire…
Le Prince Fourmis s’obsède
et voit le code partout, la branche dit M
Mais le binaire n’est pas raccord à notre corps. Il dit que c’est l’enfer,
le rythme différent entre les pieds et la tête,
calme, excité à la fois.
Valentin l’avatar marche loin devant, il connaît.
Voyage dans une connexion.
L’excitation du Prince est inhumaine,
il crée de la chaleur et fou le feu à l’arbre
ses chaussettes sont en flammes
Access
Grâce Espoir
Compilator
Alors une clairière, le bruit de l’eau
Le prince fourmis pleure comme narcisse au bord du ruisseau
ses larmes voyagent jusqu’à l’embouchure
une tristesse bleue qui parcourt le monde.
La sente du retour est solitaire, un parfum synthétique.
Il a brisé les codes pour coudre son histoire
et broder, pour de vrai.
La chaleur est tombée et la journée s’incline.
Rendez-vous est fixé à l’entrée de Setu.
Tout le monde attend.
Puis éclate du gros son hyper fort type caisson de basse
et une voix chaude-chaudass, ambiance parking ou boîte de nuit.
Mix high-peach.
Hypnose gluante d’un beat en tension.
La voix femelle exhale un Let me believe suppliant
comme un décompte de fusée
ça monte chaud, sidérant.
L’attente fige.
Des personnes arrivent gênées dans l’espace vide de l’accueil
les animaux eux,
pas perturbés ni par le rythme, ni par le volume, continuent de brouter.
Ça regarde dans le vague à l’endroit de la route
Distribution de lunettes de soleil
Alors on entrevoit des pieds groupés qui descendent sur la route,
on dirait qu’ils portent un cercueil extra-terrestre ?
Une forme bleue et une mascotte, costume de chien peluche.
C’est un toboggan et ils le portent à 8.
On suit la procession, spontanément
dans un calme zombi.
Soleil tombe, poussière de terre, le son violent est loin maintenant.
Ils posent le toboggan sur une pente dénudée
un enfant dit : Pourquoi on va avec eux ?
L’objet est installé.
Tout le monde s’écarte et regarde
La grande mascotte orange s’éloigne et salue
(on comprend que c’est Kevin Desbouis)
Applaudissements. Il disparaît.
Une chèvre bêle
des enfants vont sur le toboggan et jouent publiquement
c’est comme un spectacle cru, genre à vous de jouer ?
La tension retombe
et on est seuls ensemble.
Une montée une descente
une absence abrupte
un nouvel espace
presque trop neuf.
Apparitions. Disparitions.
Ces abstractions deviennent très habitables,
mais la sublime matière veut passer par nos corps
à ce point-là du soir et sur l’entière offrande culinaire je pourrais dire…
Délire délire
30 citrons
écorces coriandre
bonbons limpides
croquer la peau pour la première fois
embarquée par le frais jaune et vert
les bouchées comme des mousses fondantes
Regain
gingembre liquide à la nuit
feta rôtie
bortsch grenat
sève délice et huile verte
feuilles de figues.
Amélie et son équipe-cuisine distillent une pectine qui donne envie de prendre.
Le rideau de la nuit est tombé,
on s’installe sur la butte derrière le hangar comme pour un spectacle.
Une chauve-souris passe devant le salon acajou projeté sur la grange
The show must go on revisité résonne et fige la scène.
Qu’est ce qu’une foule pour un roi annonce le programme.
Liina Magnea entre dans la lumière
en traînant par la jambe son corps disloqué.
Est-ce un chant ou un mime, elle est drôle
elle doit reconnecter
réaligner les membres pour que le courant passe.
Envahie, regonflée
ça vacille et ça valse
ça recule et éructe
elle piaffe
elle est folle
quelque chose lui manque, tout le temps…
Elle vérifie que ses organes sont là
ses seins… tout.
Et se livre au vortex
effrayant et risqué
de devenir la masse
de toutes les transactions !
Son corps, souple, fin et agile
absorbe par la danse et le cinglant comique
(L’enfant est hilare)
la violence aberrante de nos sociétés
tout harponne et minaude
Toutes familles cannibales
Tout n’est que solution
Follow me, tu seras libre
porn’hypnose
putain de comédie musicale sans tête.
Rémission du sommeil
mais dans son rêve c’est pire
everyday is a chess day !
Fractale des écrans
jouer pour l’image, même en rêvant
Elle résiste
au suicide
à ce rythme danger
mais sa force bégaye et le beugue se répète.
Elle n’est plus que le fantôme d’un chien
et nous demande pour maîtres
puis c’est la fin.
Dans la nuit, les herbes sont mouillées,
les tentes allumées semblent des chrysalides
sous le hangar, le dance floor est lancé.
L’endroit, la place, le moment, la place.
Toujours là, toujours bien…
les esprits cabriolent entre chacun des pieds.
Bonsoir Florian ? On demande plus de basse.
Il est le lien précieux des ondes pour tout le festival…
Amplificator
Maestria
Too Smooth Christ et Fred Andmore mixent jusqu’à 2h00
ce mini fest-noz trans-galactique.
Sommeil dans la bulle.
Gros soleil pomelo transperce déjà l’intérieur glaz
les capsules se dézippent, les éveils s’harmonisent…
Les corps renouvelés déjeunent à l’aise.
Chaussettes battent poussière pour assister
au deuxième épisode de la fameuse Chasse,
Rebecca Guillet nous conduit, en gilet forêt noire
jusqu’à son dénouement.
Le safari des nobles s’enlise dans le mensonge
Si vous demandez pas, ils donnent rien dit-elle !
Résistance
Clôture de l’oraison par un mini banquet,
symbole qui se mange.
Dans le flux silencieux du matin
une voix rauque et calme attrape notre attention.
Clair-obscur sous les arbres
Elle chante sous la douche d’un micro
un dilemme et une quête philosophale
Elle dit :
Des alchimistes du moyen-âge
tentèrent de définir un processus,
pour changer en or le métal
Mais qu’est ce que l’or ?
Anat Bozak compose dans le mouvement,
fabrique des images par ses gestes et leurs enchaînements.
Stratagèmes métamorphiques avec toutes matières
sans le mot elle nous parle
chorégraphique
subliminale.
De la brûlure de l’orgueil, du poids du deuil et de l’orage
de la lutte incessante.
La colère qui fermente dans l’absurde de nos quotidiens.
Cette cascade ne trouve de répit que dans le paysage immense,
d’une fresque peinte qu’elle déroule sous nos yeux.
Invitation en rose, peut-être son pays ?
Avec elle, nous nous posons dedans.
Puis elle en sort à l’envers, au son d’un piano désaccordé.
Elle implore le changement, sous la lune vacillante,
une transmutation
de la guerre en la paix !
Le voyage est immense et le temps dilaté,
alors nous mangeons des choses bonnes pour rester constitués.
Devant la crèche en U
Un bon gros tas de paille.
Un canard perché, nous s’observe s’installer.
Rien n’est plus réel et simple que ce gros tas de paille
mais de là sort une main.
Elle cherche, aveugle et trouve une console.
Un son de gluance terrifiant vient d’un bloc de paille
qui se détache lentement du tas
c’est effrayant ce son d’alien visqueux et la paille super sèche, ça va pas !
Pourquoi ça fait ce son ? Le cerveau cherche,
ça pivote, révolution de la chose.
Frottements.
On sursaute. Des plumes et des œufs tombent du toit !
Deux plumes fixées sur un petit moteur gigotent ou agonisent ?
Ya un oiseau qu’est mort dit un enfant.
Une grosse masse de paille humaine (aha, c’est Lorette Pouillon)
bouge et balance un agneau mort en peluche.
Elle dépose maintenant une fourmis électronique sur le sol
Les spectateurs la regardent comme si c’était une vraie !
Alors une main de plâtre nous propose un tirage à la courte paille :
Quelqu’un lit le défi : Le chevreau énervé et une buggy téléguidée recouverte d’une toison
se met à charger tout le monde. Une autre fois, il faut Trouver l’aiguille et ça cherche
dans la paille mais c’est dur, il y a de plus en plus de poussière.
Tous toussent. Certains abandonnent.
Ça vaut le coup dit-elle. Il y a un prix à la clef !
Le monsieur au chapeau cherche bien, il lâche rien. Soudain, il dit : J’ai trouvé !
Il gagne une assiette de paille d’or (les gaufrettes) qu’il partage direct. Il a l’air si content d’avoir trouvé qu’il précise : C’est le hasard hein !
Ce jeu des faux-semblants nous a bien retourné.
Animal et humain.
On discute. Peut-être que sans la dérision on deviendrait tous fous…
La boucle va bientôt se boucler
et le dixième esprit est invoqué.
Sur la plus haute courbe de la prairie
brûlante après-midi.
Un vent souffle léger à travers le micro
d’Audrey Carmes, face à nous.
Verticale derrière sa guitare posée
Douceur d’un son ascensionnel.
Une mélodie légère ondule sous les trente degrés
lumière sur lumière
les arbres entourent l’endroit, en bas,
lointains comme les gardiens d’un cercle.
On s’adapte.
On diapasone avec l’élan vertige et mentholé qu’elle nous révèle
irisations
tapping délicat
respire et rythme la poésie
Une chambre s’éclaire, un goût raisonne comme si on se trouvait dans une même pièce.
J’ai une pensée pour la roche pleine de chaleur.
Les yeux en amande
elle navigue face à ce qui s’ouvre et se ferme
elle prends son temps
la résistance lui semble naturelle
être là, dedans, complètement.
Elle chante… ne sait pas l’image qu’elle a dans sa mémoire
C’est l’éloge d’une lenteur
qui offre le suc limpide du renouveau
Traverser seule
graminées
fleurs et fruits
concentration de graines
fruit piquant et velouté.
Une figue de barbarie.
écho félin aux animaux environnants
océanique forêt
Une autre guitare
L’enfant crie au loin dans sa mémoire
Un son à peine grave
le vide et le feu
Cuisson lente, des dauphins ne font que passer sur la colline
Hallucination
voix doublée
j’imagine une jumelle passant dans la fréquence.
Au loin, chien noir aboie
insectes volent et la scène-colline commence à tourner sur elle-même
la terre fredonne.
Ses doigts sur les cordes brûlantes
grattent un rythme rock gris
Corde raide
les fronts perlent de sueur
L’espace rougit
libellule passe
impossible cavale, impression bicolore
Elle est l’instant présent.
Elle a un temps d’avance sur la peur,
fine et solide comme un fil de soie.
Les minuscules trèfles jaunis du sol ressemblent à des plantes carnivores,
les plumes dans la prairie, à des traces de meurtres.
La belle voix s’élève
à nouveau pour nous faire décoller du parterre brûlant
on va vers la fin
une courbe qui a pris tout son temps.
C’est fini et quand même tout repart
j’ai pris le parcours qui s’efface
Tout entendre, voire beaucoup
Le raisin à mûrit devant nous
Le vent dérobe le dernier souffle
pas d’impatience, ça recommence, plus en surface cette fois,
avec le concert des hautes tiges argent du peuplier
Raisin devient rouge
la chouette acquiesce en plein jour,
un sourire des éléments se profile
en même temps que Tout.
Écoute paroxysme
bouche devient bouche
ciel percé d’une réaction, loin
applaudissent.
Voici voilà.
Dans quel sens on déplie…
la mémoire de ces heures animées de Setu ?
Si le temps est cet enfant qui joue, hybride de tous les sens,
La création devient langage,
sa performance,
d’ouvrir dans le réel un chemin vers >
A.G
le 05/10/25.